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16 janvier 2008

Musana, votre musique digitale accessible partout, tout le temps

Une fois n'est pas coûtume, je ne parlerai pas de ma musique mais de votre musique ! En effet, Musana, un nouveau service pour accéder à sa musique digitale où que vous soyiez vient de naître en France. L'idée de base cela pourrait être, nous sommes tous un peu nomades mais pourquoi ne pourrait-on pas écouter toute sa musique avec le même plaisir et le même confort que dans notre salon ?

Comme j'ai donné un bon coup de main à l'équipe qui a créé Musana - ce qui explique en partie mon absence bloguesque -, je ne suis pas entièrement objectif mais je découvre le résultat final presque en même temps que vous et je trouve le test plus que concluant : c'est simple et de qualité et, après avoir chargé mon "coffre-fort musical", je retrouve vraiment toute ma musique digitale en ligne où que je sois (même s'il y a quelques bugs liés au lancement)
Bref, vous l'aurez compris, je vous invite à en profiter et n'hésitez pas à me faire part de vos retours car je pourrai me faire l'avocat des fans de jazz auprès de cette équipe française (cocorico) qui nous apporte ce service gratuit.

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17 août 2007

Mort de Max Roach : ma discographie

Mince alors, Max Roach - ze batteur de be bop - est mort à 83 ans. J'en parlais lors d'une sélection FNAC assez réussi sur les Black aux US, notamment à travers l'album très particulier Freedom now suite. Il avait bien évidement accompagné à la batterie un paquet de pointures comme Miles Davis, Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Bud Powell, Charles Mingus, Thelonious Monk, Sonny Rollins, bref la liste donne le tournis. Mais surtout j'avais envie de citer 2 disques. Le premier est l'un des premiers disques de be bop que j'ai jamais possedé (pas écouté mais acheté et tout ça) il y a 13 ou 14 ans de cela. Easy Winners n'est certes pas mon album de chevet mais il a fortement contribué à mon édification et je me rappelais l'écouter religieusement sans trop rien comprendre à cette musique qui partait en tout sens (heureusement, le free jazz ne m'a heurté qu'après). Et puis, si vous ne connaissez pas alors je peux chaudement vous recommander un grand disque de be bop : Clifford Brown - Max Roach.

Clifford Brown Max Roach
Originally uploaded by nonobstant


So long Max et merci pour le bop.

mjazz

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16 août 2007

Vacances aux US

Et maintenant qu'on a parlé musique, voici quelques photos de vacances pour le plaisir et parce que j'aime les photos !


www.flickr.com


14 août 2007

Quel rapport entre Eddie Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ?

Quel rapport entre Eddy Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ? Eh bien, plutôt que de faire un billet détaillé sur chacun des concerts de ces artistes auxquels j'ai assisté (pas comme pour Henri Texier par exemple), c'est avec un certain je-m'en-foutisme que je vais parler de ces 3 concerts en une seule fois dans ce billet. Et c'est déjà pas mal car il s'agit véritablement d'un billet de reprise. Après 4 posts sur les flux RSS et autres, je reparle musique ! Non, c'est fou combien on a du mal à arrêter de blogger quand on est dedans et combien c'est dur de reprendre quand on a arrêté. Bref...

Return of the Headhunters au New Morning : grosse déception. En fait, on s'est carrément ennuyé. Ca gigote, ça remue sur scène mais le groove est bien loin. Je n'ai jamais trop su si c'était moi ou si c'était juste trois pochtrons pleins de bière qui prenait leur pied sans écouter la musique. Non, je crois pas que la salle remuait vraiment. Bref, le CD c'est bien aussi.

Eddy Mitchell au Palais des sports : bonne surprise (ça compense). C'était le cadeau que je faisais à ma moman pour sa anniferser' et c'était vraiment bien. Il a la pêche le Eddy et- sans que ce soit de la grande composition - la musique sonne bien avec des bons zicos qui s'éclatent.

Susana Baca au New Morning
Originally uploaded by nonobstant


Susana Baca au New Morning : que dire, allez voir Susana Baca ! Musique pleine d'émotions et de bonne humeur, ce p'tit bout de bonne femme qui respire la générosité, chante et danse pieds nus a forcément quelque chose à vous apporter.

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PS: ce qui est fait, c'est que - pendant que j'avais la tête complètement ailleurs, le Google Page Rank (la popularité selon Google, pour résumer à l'extrême) de mobjazz est passé de 4 à 5. Elle est pas belle la vie ? Je crois que le calcul résulte aussi d'une prime à l'ancienneté. Ca vaut le coup de continuer.

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03 juillet 2007

RSS: le retour


Ile de Ré 30
Originally uploaded by nonobstant

Yes, aussitôt dit sur mobjazz, aussitôt retrouvé: mon flux RSS is back mais soyez rassurés, vous êtes encore loin d'une avalanche d'articles puisque je pars en vacances !!!
Et pour les spécialistes qui ne s'intéressent pas au flux rss, ne vous inquiétez pas, life goes on.
A bientôt

one for the road

Pas facile de reprendre : j'essaye sans succès de retrouver mon flux rss. Si vous vous sentez l'âme du spécialiste, help !

28 mai 2007

Mobjazz renaissance

Mobjazz revient. Après plusieurs mois à me consacrer à d'autres sujets que ce blog, j'avais atteint le fonds avec la résiliation - involontaire - du nom de domaine mobjazz.com. Du coup, changement d'hébergeur et une envie de reprendre ce blog mais plus sereinement. Je voudrais arriver à poster 1 fois par semaine et m'y tenir. Quelques soldats sont morts au combat : toutes les images hébergées sur l'ancien serveur. Du coup, je vais toutes les charger sur flickr et on en parlera plus ! A très bientôt donc.

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11 mai 2007

The Promise


The Promise
Originally uploaded by bdec.
J'adore. Il s'agit d'une photo postée sur Flickr par bdec, résolument magnifique.

09 avril 2007

Susana Baca au New Morning


Susana Baca au New Morning
Originally uploaded by nonobstant.
Dernier concert de la série "je suis en retard pour raconter mes passionnantes aventures". Maintenant il faudrait que je raconte et que j'explique pourquoi ce blog est lamentablement délaissé. Mouais mouais mouais.

19 mars 2007

Henri Texier au New Morning

Comme pour le concert au New Morning d'Artero, inspiré par les chansons de Jacques Brel, c'est avec un certain retard que je livre mes impressions sur la prestation dans cette même salle d'Henri Texier, ou plutôt des Texier père et fils. Je serai bref parce qu'en un mot comme en cent, je me suis éclaté ! Et si vous regardez la photo de ce grand monsieur pas tout jeune qu'est Henri Texier exultant sur sa contrebasse, vous noterez que, de son côté aussi, il y a la rage de jouer. Un vrai concert de jazz donc : généreux, complice, oscillant entre sensualité et tempêtes de notes. Autant j'avais trouvé l'album Alerte à l'eau sympa mais pas grandiose. Autant ce dernier opus du Henri Texier Strada Sextet révèle tout son groove en concert. Avec une mention particulière pour le fiston, Sébastien Texier, qui assure au sax. Je vous recommande donc chaudement d'aller à l'un des nombreux concerts de cette formation. Mais si vous souhaitez découvrir Texier sur album d'abord, vous aurez peut-être envie de jeter votre dévolu sur de plus anciens albums comme An Indian's week ou Mosaïc Man.

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18 mars 2007

Eddy Mitchell au Palais des sports

Allez, dans ma politique de remettre un peu de contenus sur ce blog en parlant de concerts avec quelques semaines de retard, je me rattrape en publiant déjà les photos des concerts d'Henri Texier, Return of the Headhunters avec Tanya Michelle en première partie et Eddy Mitchell avec Jean-Jacques Milteau en première partie ! Mes impressions restent à venir...

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17 mars 2007

Return of the Headhunters


Return of the Headhunters
Originally uploaded by nonobstant.
Allez, dans ma politique de remettre un peu de contenus sur ce blog en parlant de concerts avec quelques semaines de retard, je me rattrape en publiant déjà les photos des concerts d'Henri Texier, Return of the Headhunters avec Tanya Michelle en première partie et Eddy Mitchell avec Jean-Jacques Milteau en première partie ! Mes impressions restent à venir...

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03 mars 2007

Artero Brel au New Morning : coup de gueule

Enfin, je vais pouvoir me plaindre d'un concert au New Morning. Au moins ainsi, personne ne pourra dire que je leur suis vendu. Allez je le fais rapide, ça ne mérite pas plus. Ce 16 février, sur la base d'un album plutôt réussi, Brel inspiré des chansons de jacques Brel, je me rends à 19 heures au New Morning puisque mon ticket indiquait un concert à 20h. Inhabituellement tôt direz-vous sauf qu'ils s'étaient planté sur l'horaire ! C'était bien à 21h comme d'hab. Pas un mot du genre "on est désolé, patientez". Non non, c'est parti pour plus de 2 heures d'attente pour... un concert de 1 h 45 mn ! Et encore je dis concert, j'ai l'impression que la passion de Patrick Artero quand il n'invite pas sa soeur à déclamer des poèmes consiste à remercier la moitié de la planète. Une attitude louable mais moins de blabla et plus de musique, ça peut fonctionner aussi en live. Ma conclusion : c'est qu'Artero est l'un de ces rares artistes de jazz qu'il vaut mieux écouter sur album qu'en concert. A bon entendeur.
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29 novembre 2006

Sex Mob en concert : sex jazz

Sex mob, le concert que j'ai failli raté. Petit dialogue du lundi soir :
- qu'as-tu pensé de ma sélection de concerts jazz ?
- que du bien mais ça fait beaucoup, nous avons déjà un concert bientôt.
- Ah bon, quoi ?
- (après avoir retrouvé les tickets) Sex mob, à la Cité de la musique pour le programme New York jazz.
- non ! Et c'est quand ?
- Attends voir, le 28... Novembre : demain !
- (ensemble) Aaaaaahhhhhhhhhhhhhh!
Je n'avais encore jamais (failli) oublié un concert mais c'eut été plus que dommage. Sex mob, entraîné par Steven Bernstein à la trompette à coulisses (vous avez bien lu) est un groupe de 4 garçons dans le vent, un peu fous fous, profondément jazzy et terriblement rafraichissants.

Je vais passer outre les qualités indéniables de ces musiciens parce qu'à la limite, ça n'a plus d'importance. Oui, ils savent jouer ! Oui ils sont libres : ils créent des sons (pauvre garçon, le batteur frappe tout ce qui passe, y compris le dessous de sa batterie) et jouent à qui fera le plus de musique à coups de silences bien placés. Vous n'y comprenez rien ? Moi non plus mais ces gars sont des magiciens. Et surtout ils s'amusent. A tel point que l'on a affaire à des jazzmen qui se comportent plus sur scène comme des rockers, bonne humeur comprise.

Alors ok il y a eu un creux dans ce live mais quand Kenny Wollesen, le batteur qui aurait plus une tête de matheux, frappe frénétiquement sa batterie sous toutes les coutures, quand Tony Scherr alterne groove et solos enchantés sur sa contrebasse, et quand Steven Bernstein et Briggan Krauss saturent la salle de leur son cuivré qui sent le sexe à plein nez, ça déménage. Bref, vous aurez compris qu'ils sont indescriptibles et qu'en plus du spectacle, ils apportent un jazz frais et unique. Après près de 10 ans d'existence, leurs apparitions en France sont rares : il s'agissait hier de leur premier concert sur Paris intra muros.

Et, plein d'enthousiasme, je me suis laissé tenté juste après le concert par Sexotica, leur dernier album. Je ne sais pas s'il leur rend justice mais si vous pensez que jazz rime avec suave, caliente ou encore séduction, je vous recommande vivement de foncer sur l'album Sex mob does Bond. Le groupe y ré-interprête les thèmes de James Bond comme une danse de séduction bestiale et sensuelle (une vision assez actuelle si on regarde le dernier 007, Casino Royale).

Sex Mobjazz

Sex Mob à la Cité de la musique :
Kenny Wollesen, batterie
Tony Scherr, contrebasse
Steven Bernstein, trompette à coulisses
Briggan Krauss, saxophone alto

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03 novembre 2006

Erik Truffaz, lé retour

Erik Truffaz : The dawn, Bending new corners, et après ? Pour ceux qui trouvaient que l'on s'ennuyait un peu depuis ces 2 albums magistraux (allez vous pouvez l'avouer, on est entre amis), ce Our theory featuring Erik Truffaz devrait vous réconcilier complètement avec le trompetiste qui signa les débuts de l'électro jazz français. Attendez, en fait, que vous aimiez ou que vous n'aimiez pas Eric Truffaz, le jazz ou l'électro, cet album est fait pour vous et vos délicates oreilles (en tout cas, moi je ne m'en passe plus).
Il est vrai que l'association avec Ihan Ersahin - fondateur du club et label new-yorkais Nublu qui publie ce disque - et son nouvel équipage nous emmène vers des rivages plus électroniques que jazz et tant mieux. La rencontre des scratchs, des samples, des grooves de basse et des impros m'a rarement semblé aussi prolifique et équilibré. Peut-être parce que, samples mis de côté, tout est joué par les musiciens. En prime, je trouve que les solos de trompette sonnent moins Miles Davis qu'avant (y a pire comme référence) et bien plus Erik Truffaz. Son son est plus chalheureux également.
Deux titres définissent assez bien Our theory : le très cinématographique Midsummer sun puis Shades of you et ses chants lyriques. De temps à autre, une couleur musique du monde vient s'installer (dont les origines seraient à chercher entre Inde et Moyen Orient ?) comme sur Radio. Ce titre, qui aurait lui aussi toute sa place dans la bande originale d'un polar moderne, réussit le difficile exercice d'être à la fois rythmé de groove et planant de mélodie. Et pour la fin, je vous recommande My sugar qui me rappelle les meilleurs moments du Groove Gang de Julien Lourau et du DJ indien Talvin Singh (à écouter d'urgence : Soundz Of The Asian Underground). Vive le jazz, vive l'électro... Vive l'électro jazz.

mjazz

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