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17 août 2007

Mort de Max Roach : ma discographie

Mince alors, Max Roach - ze batteur de be bop - est mort à 83 ans. J'en parlais lors d'une sélection FNAC assez réussi sur les Black aux US, notamment à travers l'album très particulier Freedom now suite. Il avait bien évidement accompagné à la batterie un paquet de pointures comme Miles Davis, Charlie Parker, Dizzy Gillespie, Bud Powell, Charles Mingus, Thelonious Monk, Sonny Rollins, bref la liste donne le tournis. Mais surtout j'avais envie de citer 2 disques. Le premier est l'un des premiers disques de be bop que j'ai jamais possedé (pas écouté mais acheté et tout ça) il y a 13 ou 14 ans de cela. Easy Winners n'est certes pas mon album de chevet mais il a fortement contribué à mon édification et je me rappelais l'écouter religieusement sans trop rien comprendre à cette musique qui partait en tout sens (heureusement, le free jazz ne m'a heurté qu'après). Et puis, si vous ne connaissez pas alors je peux chaudement vous recommander un grand disque de be bop : Clifford Brown - Max Roach.

Clifford Brown Max Roach
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So long Max et merci pour le bop.

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14 août 2007

Quel rapport entre Eddie Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ?

Quel rapport entre Eddy Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ? Eh bien, plutôt que de faire un billet détaillé sur chacun des concerts de ces artistes auxquels j'ai assisté (pas comme pour Henri Texier par exemple), c'est avec un certain je-m'en-foutisme que je vais parler de ces 3 concerts en une seule fois dans ce billet. Et c'est déjà pas mal car il s'agit véritablement d'un billet de reprise. Après 4 posts sur les flux RSS et autres, je reparle musique ! Non, c'est fou combien on a du mal à arrêter de blogger quand on est dedans et combien c'est dur de reprendre quand on a arrêté. Bref...

Return of the Headhunters au New Morning : grosse déception. En fait, on s'est carrément ennuyé. Ca gigote, ça remue sur scène mais le groove est bien loin. Je n'ai jamais trop su si c'était moi ou si c'était juste trois pochtrons pleins de bière qui prenait leur pied sans écouter la musique. Non, je crois pas que la salle remuait vraiment. Bref, le CD c'est bien aussi.

Eddy Mitchell au Palais des sports : bonne surprise (ça compense). C'était le cadeau que je faisais à ma moman pour sa anniferser' et c'était vraiment bien. Il a la pêche le Eddy et- sans que ce soit de la grande composition - la musique sonne bien avec des bons zicos qui s'éclatent.

Susana Baca au New Morning
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Susana Baca au New Morning : que dire, allez voir Susana Baca ! Musique pleine d'émotions et de bonne humeur, ce p'tit bout de bonne femme qui respire la générosité, chante et danse pieds nus a forcément quelque chose à vous apporter.

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PS: ce qui est fait, c'est que - pendant que j'avais la tête complètement ailleurs, le Google Page Rank (la popularité selon Google, pour résumer à l'extrême) de mobjazz est passé de 4 à 5. Elle est pas belle la vie ? Je crois que le calcul résulte aussi d'une prime à l'ancienneté. Ca vaut le coup de continuer.

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28 mai 2007

Mobjazz renaissance

Mobjazz revient. Après plusieurs mois à me consacrer à d'autres sujets que ce blog, j'avais atteint le fonds avec la résiliation - involontaire - du nom de domaine mobjazz.com. Du coup, changement d'hébergeur et une envie de reprendre ce blog mais plus sereinement. Je voudrais arriver à poster 1 fois par semaine et m'y tenir. Quelques soldats sont morts au combat : toutes les images hébergées sur l'ancien serveur. Du coup, je vais toutes les charger sur flickr et on en parlera plus ! A très bientôt donc.

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19 mars 2007

Henri Texier au New Morning

Comme pour le concert au New Morning d'Artero, inspiré par les chansons de Jacques Brel, c'est avec un certain retard que je livre mes impressions sur la prestation dans cette même salle d'Henri Texier, ou plutôt des Texier père et fils. Je serai bref parce qu'en un mot comme en cent, je me suis éclaté ! Et si vous regardez la photo de ce grand monsieur pas tout jeune qu'est Henri Texier exultant sur sa contrebasse, vous noterez que, de son côté aussi, il y a la rage de jouer. Un vrai concert de jazz donc : généreux, complice, oscillant entre sensualité et tempêtes de notes. Autant j'avais trouvé l'album Alerte à l'eau sympa mais pas grandiose. Autant ce dernier opus du Henri Texier Strada Sextet révèle tout son groove en concert. Avec une mention particulière pour le fiston, Sébastien Texier, qui assure au sax. Je vous recommande donc chaudement d'aller à l'un des nombreux concerts de cette formation. Mais si vous souhaitez découvrir Texier sur album d'abord, vous aurez peut-être envie de jeter votre dévolu sur de plus anciens albums comme An Indian's week ou Mosaïc Man.

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18 mars 2007

Eddy Mitchell au Palais des sports

Allez, dans ma politique de remettre un peu de contenus sur ce blog en parlant de concerts avec quelques semaines de retard, je me rattrape en publiant déjà les photos des concerts d'Henri Texier, Return of the Headhunters avec Tanya Michelle en première partie et Eddy Mitchell avec Jean-Jacques Milteau en première partie ! Mes impressions restent à venir...

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17 mars 2007

Return of the Headhunters


Return of the Headhunters
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Allez, dans ma politique de remettre un peu de contenus sur ce blog en parlant de concerts avec quelques semaines de retard, je me rattrape en publiant déjà les photos des concerts d'Henri Texier, Return of the Headhunters avec Tanya Michelle en première partie et Eddy Mitchell avec Jean-Jacques Milteau en première partie ! Mes impressions restent à venir...

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03 mars 2007

Artero Brel au New Morning : coup de gueule

Enfin, je vais pouvoir me plaindre d'un concert au New Morning. Au moins ainsi, personne ne pourra dire que je leur suis vendu. Allez je le fais rapide, ça ne mérite pas plus. Ce 16 février, sur la base d'un album plutôt réussi, Brel inspiré des chansons de jacques Brel, je me rends à 19 heures au New Morning puisque mon ticket indiquait un concert à 20h. Inhabituellement tôt direz-vous sauf qu'ils s'étaient planté sur l'horaire ! C'était bien à 21h comme d'hab. Pas un mot du genre "on est désolé, patientez". Non non, c'est parti pour plus de 2 heures d'attente pour... un concert de 1 h 45 mn ! Et encore je dis concert, j'ai l'impression que la passion de Patrick Artero quand il n'invite pas sa soeur à déclamer des poèmes consiste à remercier la moitié de la planète. Une attitude louable mais moins de blabla et plus de musique, ça peut fonctionner aussi en live. Ma conclusion : c'est qu'Artero est l'un de ces rares artistes de jazz qu'il vaut mieux écouter sur album qu'en concert. A bon entendeur.
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29 novembre 2006

Sex Mob en concert : sex jazz

Sex mob, le concert que j'ai failli raté. Petit dialogue du lundi soir :
- qu'as-tu pensé de ma sélection de concerts jazz ?
- que du bien mais ça fait beaucoup, nous avons déjà un concert bientôt.
- Ah bon, quoi ?
- (après avoir retrouvé les tickets) Sex mob, à la Cité de la musique pour le programme New York jazz.
- non ! Et c'est quand ?
- Attends voir, le 28... Novembre : demain !
- (ensemble) Aaaaaahhhhhhhhhhhhhh!
Je n'avais encore jamais (failli) oublié un concert mais c'eut été plus que dommage. Sex mob, entraîné par Steven Bernstein à la trompette à coulisses (vous avez bien lu) est un groupe de 4 garçons dans le vent, un peu fous fous, profondément jazzy et terriblement rafraichissants.

Je vais passer outre les qualités indéniables de ces musiciens parce qu'à la limite, ça n'a plus d'importance. Oui, ils savent jouer ! Oui ils sont libres : ils créent des sons (pauvre garçon, le batteur frappe tout ce qui passe, y compris le dessous de sa batterie) et jouent à qui fera le plus de musique à coups de silences bien placés. Vous n'y comprenez rien ? Moi non plus mais ces gars sont des magiciens. Et surtout ils s'amusent. A tel point que l'on a affaire à des jazzmen qui se comportent plus sur scène comme des rockers, bonne humeur comprise.

Alors ok il y a eu un creux dans ce live mais quand Kenny Wollesen, le batteur qui aurait plus une tête de matheux, frappe frénétiquement sa batterie sous toutes les coutures, quand Tony Scherr alterne groove et solos enchantés sur sa contrebasse, et quand Steven Bernstein et Briggan Krauss saturent la salle de leur son cuivré qui sent le sexe à plein nez, ça déménage. Bref, vous aurez compris qu'ils sont indescriptibles et qu'en plus du spectacle, ils apportent un jazz frais et unique. Après près de 10 ans d'existence, leurs apparitions en France sont rares : il s'agissait hier de leur premier concert sur Paris intra muros.

Et, plein d'enthousiasme, je me suis laissé tenté juste après le concert par Sexotica, leur dernier album. Je ne sais pas s'il leur rend justice mais si vous pensez que jazz rime avec suave, caliente ou encore séduction, je vous recommande vivement de foncer sur l'album Sex mob does Bond. Le groupe y ré-interprête les thèmes de James Bond comme une danse de séduction bestiale et sensuelle (une vision assez actuelle si on regarde le dernier 007, Casino Royale).

Sex Mobjazz

Sex Mob à la Cité de la musique :
Kenny Wollesen, batterie
Tony Scherr, contrebasse
Steven Bernstein, trompette à coulisses
Briggan Krauss, saxophone alto

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03 novembre 2006

Erik Truffaz, lé retour

Erik Truffaz : The dawn, Bending new corners, et après ? Pour ceux qui trouvaient que l'on s'ennuyait un peu depuis ces 2 albums magistraux (allez vous pouvez l'avouer, on est entre amis), ce Our theory featuring Erik Truffaz devrait vous réconcilier complètement avec le trompetiste qui signa les débuts de l'électro jazz français. Attendez, en fait, que vous aimiez ou que vous n'aimiez pas Eric Truffaz, le jazz ou l'électro, cet album est fait pour vous et vos délicates oreilles (en tout cas, moi je ne m'en passe plus).
Il est vrai que l'association avec Ihan Ersahin - fondateur du club et label new-yorkais Nublu qui publie ce disque - et son nouvel équipage nous emmène vers des rivages plus électroniques que jazz et tant mieux. La rencontre des scratchs, des samples, des grooves de basse et des impros m'a rarement semblé aussi prolifique et équilibré. Peut-être parce que, samples mis de côté, tout est joué par les musiciens. En prime, je trouve que les solos de trompette sonnent moins Miles Davis qu'avant (y a pire comme référence) et bien plus Erik Truffaz. Son son est plus chalheureux également.
Deux titres définissent assez bien Our theory : le très cinématographique Midsummer sun puis Shades of you et ses chants lyriques. De temps à autre, une couleur musique du monde vient s'installer (dont les origines seraient à chercher entre Inde et Moyen Orient ?) comme sur Radio. Ce titre, qui aurait lui aussi toute sa place dans la bande originale d'un polar moderne, réussit le difficile exercice d'être à la fois rythmé de groove et planant de mélodie. Et pour la fin, je vous recommande My sugar qui me rappelle les meilleurs moments du Groove Gang de Julien Lourau et du DJ indien Talvin Singh (à écouter d'urgence : Soundz Of The Asian Underground). Vive le jazz, vive l'électro... Vive l'électro jazz.

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22 octobre 2006

C'est pas gagné


"You gotta pay the dues if you wanna sing the blues."

Bessie Smith

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21 octobre 2006

E.S.T. concert au Bataclan (JVC Jazz Festival)

E.S.T., l'Esbjörn Svensson Trio, était hier soir en concert au Bataclan dans le cadre du JVC Jazz Festival. Avec une trop courte première partie assurée par le trio électro jazz toujours aussi planant d'Eivind Aarsets, Esbjörn Svensson au piano et ses camarades s'en sont donné à coeur joie jusqu'à 22h30 (trop court là aussi mais visiblement il y avait des obligations côté salle). Le show de ces musiciens ultra investis s'est concentré essentiellement sur des morceaux de Tuesday Wonderland, leur dernier album : Tuesday wonderland, Gold hearted miner, le splendide Brewery of beggars, Dolores in a shoestand, Goldwrap... Ces titres ont vraiment donné hier soir toute leur puissance en live étirés chacun plus d'une dizaine de minutes et profitant d'un son impeccable qui vous emporte et vous cajole (oui oui, cajole). C'est vrai qu'en concert, on un peu l'impression d'avoir affaire aux Massive Attack du jazz, avec ce côté très entêtant du trip hop. Et même si j'ai un peu regretté le côté très écrit de la partition, la part d'impro étant finalement assez réduite, c'était un très bon concert avec une salle d'abord un peu trop respectueuse - où sont passés les jazz clubs enfumés où l'on dansait et se bagarrait - et qui s'est finalement bien lâchée. Ne ratez pas les derniers concerts du JVC Jazz Festival, par exemple : le 21-10 BOOGIE WONDERBAND au JAZZ CLUB LIONEL HAMPTON MERIDIEN ETOILE et MIKE STERN au NEW MORNING. Allez bon week end à tous.

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19 octobre 2006

JVC Jazz Festival : Kurt Elling & Robert Glasper

Kurt Elling était hier soir au New Morning dans le cadre du JVC Jazz Festival. Passons rapidement sur Robert Glasper en première partie qui m'a fait très peur au démarrage. D'abord parce qu'on nous l'avait promis avec des dreads et qu'il est venu avec un beret. Comme il a de l'humour, on lui pardonne. Plus sérieusement, les musiciens ont attaqué assez technique avec des morceaux sophistiqués (j'n'b et Alter ego) et puisque vous ne me demandez pas mon avis je vais vous le donnez, c'était un peu prétentieux... Changement de ton avec Silly rabbit, une composition du groupe, entre mélodie, clins d'oeil et fausse cacophonie brillament orchestrée. Cette première partie s'est terminée sur une version totalement planante et personnelle de Maiden voyage du vénéré Herbie Hancock, l'un de ses maîtres à penser. Ce morceau se retrouve sur le dernier et deuxième album Blue Note de Robert Glasper, oups, il n'est pas encore sorti mais le précédent s'appelle Canvas (vous verrez il a ses dreads sur la pochette).

Quelques minutes plus tard, dès les premières paroles de My foolish heart, Kurt Elling a déjà conquis le public avec sa voix et son charisme de crooner romantique. Mais il suffit de 2-3 titres (qui a reconnu le standard de Dexter Gordon ? Moi pas) et d'un solo vocal a capela - oulala il fait vraiment des sons étranges avec sa voix -, pour que tout le monde comprenne que Kurt Elling est bien au-delà de l'image de vieux beau qu'il paraître. Véritable faiseur de sons et tritureur de mots, Kurt Elling c'est un peu la rencontre entre la voix comme instrument, comme soliste à part entière et la pêche d'un one man show déjanté, autrement dit les solos vocaux d'Ella Fitzgerald combinés aux pitreries d'un Seinfeld ou d'un Eddie Murphy à ses débuts. Yeah baby ! Après And we will fly, petite compo issue d'une gallette à sortir en février ou mars 2007, nous avons droit à une surprise : une chanson française, Je tire ma révérence sous forme d'un duo avec le contrebassiste Rob Amster. Mention spéciale au passage pour les 2 autres musiciens très inventifs pendant tout le concert : Laurence Hobgood au piano et Willy Jones à la batterie.
Le concert aurait pu se terminer sur ce Nature boy frénétique (c'est un peu le Sunday bloody Sunday de Mr Elling). Si vous cherchez ce titre, il se trouve sur The messenger, qui est à l'image du concert : les dérapages d'un crooner charmeur. D'ailleurs, comme ses albums ont tendance à beaucoup se répéter, vous pouvez aller sans vous tromper sur The messenger, parfois considéré comme un des incontournables du jazz vocal.
Mais c'est sans compter sur un rappel comme je n'en ai jamais vu. A nouveau seul avec la contrebasse, Kurt Elling invite sur scène Sheila Jordan pour une impro assez délicate à expliquer autour de When I'm in the mood for love. Imaginez un match amical, un fight de rappers sur paroles jazz côté mots, un "contest" de saxophonistes façon Coltrane versus Adderley côté notes. Humour, cynisme, tendresse, séduction, audace. Croyez-moi ou non mais je n'avais rien vu de tel. Grand concert.


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PS : J'en profite pour faire une ch'tite dédicace à nos amis qui ont également assisté à un autre très bon concert de jazz vocal, celui de Petra Magoni. Bises et tout ça.

Les gars et les groove
Groove de Kurt
Kurt Elling, chant
Laurence Hobgood, piano
Rob Amster, contrebasse
Willy Jones (annoncé : Frank Parker), batterie


Groove de Robert
Robert Glasper, piano
Vicente Archer, contrebasse
Damion Reid, batterie

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16 octobre 2006

E.S.T. Tuesday wonderland

Déjà une semaine avec Tuesday wonderland et je m'en remets à peine. En concert ce vendredi 20 octobre au Bataclan, E.S.T. devrait nous perdre, quelque part dans un jazz à la fois sombrement industriel
et en même temps puissament improvisée. Tel le bronze se transformant en or, la musique passe ici par tous les états : lourd ou aérien, bruyant ou mélodique. Tuesday wonderland, le titre éponyme synthétise assez bien cette approche, oscillant entre une pop noire (whatever that means comme disent nos voisins d'outre-manche) et un jazz léger dont la mélodie entêtante va s'accrocher dans votre tête pour le reste de la journée. Composition très folle et quand même un peu malade, Brewery of beggars poursuit cette quête de l'étrange proche de la bande originale du film Lost Highway de David Lynch. A Écouter. En un sens, Tuesday wonderland ressemble beaucoup à Strange place for snow mais agencé différemment. Le fait de commencer plutôt que de finir par les morceaux sombres donne aux titres plus légers un vrai pouvoir de respiration, comme sur Goldwrap.
A cette occasion, j'ai également découvert qu'E.ST., l'Esbjörn Svensson Trio, ce n'était pas 4 seulement disques depuis Strange place for snow qui les a fait connaître mais plutôt déjà 9 albums sur ACT. Si vous appréciez, il y a donc de la marge et vous pouvez en profiter pour découvrir les artistes signés par cet éditeur qui, comme le Label Bleu, produit beaucoup de bonnes choses et notamment des artistes vus sur mobjazz (gage de qualité et plaisir s'il en est) : Nguyên Lê dans juin en jazz ou Soriba Kouyaté et le complexe du coupe-ongles (une aventure inédite de Tintin). Et encore Lars Danielsson, Nils Landgren, Heinz Sauer & Michael Wollny. Et en attendant, rendez vous vendredi 20 octobre au Bataclan pour le concert d'E.S.T.
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Stop Keith Jarrett Stop


KeithJarrett se produira à la salle Pleyel les 31 octobre et 3 novembre. Prix des places catégorie 1 : 85 €. QUATRE VINGT CINQ EURO ! Là où pas de honte, y a pas de plaisir. J'apprécie Keith Jarrett mais ce n'est pas une légende vivante, ce n'est pas l'autre Keith (Rochards) et même pour "an evening of solo piano improvisations", je trouve ça scandaleux. Rendez-nous notre jazz !

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15 octobre 2006

Tous ces albums

Voilà juste quelques pochettes des CDs qui attendent patiemment que j'en disent 3 mots sur ce blog. Ils ont l'air sympa non ? C'est promis, je vais essayer d'arranger ça et jusqu'à écoulement, je n'achète plus rien, nada !

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Abdullah Ibrahim, Ode to Duke Ellington

Encore un formidable enregistrement piano solo. Comment font ces pianistes ? Cette fois, Abdullah Ibrahim revisite l'oeuvre de Duke Ellington. A propos du grand maître, saviez-vous qu'on l'appelait le "duc" parce qu'il était toujours tiré à quatre épingles. Mais trève de culture (c'est comme la confiture...). Avec Ode to Duke Ellington, Abdullah Ibrahim prend le parti de l'évocation pour rendre hommage au Duke qui lui avait permis de faire son premier album et qui était resté sa principale inspiration. Il titille ces standards connus, en masque les thèmes pour les faire mieux ressortir. Les mirages d'Impressions on a Caravan ouvrent le bal en beauté. Le piano apporte un air frais à ces mélodies d'abord jouées par de grands orchestres. Même si l'on apprécie d'autant mieux l'écoute que l'on connaît ces standards, chacune de ces reprises se transforme en composition tissant sa propre histoire. Dans cette logique, Two Spirituals / Rose got it bad in Harlem tisse élégament son fil en mariant plusieurs thèmes. Et parfois aussi avec humour avec ce titre à rallonge : What really happened in the cornfields is that the birds made music all the day and so I let a song go out of my heart at Duke's place. Qu'on est Bien At Duke's place.

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Ce qui se passa dans le blog, c'était qu'Abdullah Ibrahim avait aussi enregistré un album solo de tels sortes que la liste des albums piano seuls s'en était soudainement allongé (sale histoire)
Abdullah Ibrahim, Ode to Duke Ellington
Stefano Bollani, Småt Småt
Bojan Z, Solobsession
Keith Jarrett, The Köln Concert
Thelonious Monk, Monk alone
Omar Sosa, Inside
Anthony Coleman, Shmutsige Magnaten (Coleman plays Gebirtig)

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11 octobre 2006

Thomas Savy : attention talent

"Et maintenant un peu de musique" dit un soir Maître Savy, sa clarinette basse à ses côtés. En concert hier soir aux 7 Lézards comme tous les mardi d'octobre, Thomas Savy avait également commis il y a quelques mois un joli disque, Archipel (en l'occurrence, celui des Glénans), où l'on retrouvait par exemple Pierre de Bethmann au piano et Vincent Artaud en tant que directeur artistique.

J'en profite pour mentionner rapidement cet album de compositions très mélodiques, quelque part entre l'entrain et la mélancolie. Et même si ce disque est un peu propre à mon goût et pourrait tendre à se répéter, Thomas Savy mérite certainement votre attention comme jazzman montant de la scène française comme un Louis Sclavis (et c'est vrai qu'il y a du Sclavis Texier Romano dans Archipel). Hier soir, nous avons donc pu écouter quelques titres de "l'album archipel qui n'est pas à vendre ici" : single track road et le Satisant (comprendre nostalgique avec une pointe de beauté) Pour Pierre (le frère de Thomas Savy). J'avais bien cru reconnaître un 3e titre : Valse en t'attendant, piste sur laquelle m'avait mis la délicate intro de contrebasse. Il s'agissait en fait hier soir de La ville qui songe, composée par Stéphane Kerecki, le très mélodieux contrebassiste !

Revenons-en au concert. Outre ces compositions, le trio a interprété à sa manière un choix éclectique de reprises (j'ai noté ce que j'entendais donc les titres ne sont pas tous fiables !) : Bill Frisel (un blues : Resistor sur l'album Easy land), Paul Motian, Cole Porter (ah : What is thing called love), Fauret (Après un rêve), John Coltrane (l'une de ses rares compos selon Maître Savy : Lonnie's Lament sur Crescent avec Elvin Jones, Eric Dolphy, McCoy Tyner). Un regret, le premier morceau du concert est un thème superbe que je connais mais sur lequel je n'ai pu mettre un nom malgré les précieuses indications de Thomas Savy. Il s'agit d'un titre écrit par Joe Lovano et à écouter sur un album Music - tout simplement - avec Michel Petruciani au piano et publié chez Blue Note. Malgré tout ça, je n'ai pas retrouvé ce "fowa" (c'est ce que j'ai noté). Si quelqu'un a une suggestion, je suis preneur. Agréable surprise, une invité pour un très beau "match d'improvisation" saxophone clarinette : Alexandra Grimal. Voilà un bon plan sortie pour bien manger pas cher (le pas cher ne s'appliquant pas au boire) et écouter du bon jazz dans un endroit convivial : Thomas Savy sera aux 7 Lézards tous les mardi d'octobre.

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Les musiciens
Thomas Savy, clarinette basse
Stéphane Kerecki, contrebasse
Fabrice Moreau, batterie
Invité : Alexandra Grimal au saxophone

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08 octobre 2006

London Jazz Club

Coïncidence ou destin ? En week end balade à Londres, la traditionnelle pause shopping sur Oxford Circus s'impose. Passage obligé au très classieux rayon jazz du Virgin Megastore. A mes côtés une certaine Tamara s'agite à écouter et à acheter un disque, précisément un disque (attendez je sais ça a l'air niais comme histoire mais le détail a son importance et il y a de la bonne musique à la clé). Mose Allison ou je ne sais quelle trouvaille. Pendant ce temps, j'interroge le vendeur sur les bons petits plans concerts du soir. Il va lui-même ce soir-là au "There's nothing but the blues bar". Il y a aussi de bonnes salles où jazz et expérimentations groovent ensemble mais c'est très loin vers East London. Reste le célèbre Ronnie Scott jazz club mais très sélect et très cher (le moindre concert est à 40€ ; pour un jazz club, c'est hardu). Avec ma préférence pour les petits lieux décomplexés, le choix est vite vu. Et pourtant... Sur le chemin du "There's nothing but the blues bar", Frith Street, nous voyons une enseigne lumineuse qui dit jazz club. Alléchant. Et puis en se rapprochant elle dit aussi Pizza Express. Moins alléchant. Dubitatifs, nous regardons cependant le programme du Pizza Express jazz club. "Euh dis-moi il s'appelait comment l'artiste que tu viens d'acheter ? Mose Allison ? Non parce qu'il y a un Mose Allison qui joue ce soir". Renseignements pris, il reste une table pour 2 devant la scène, à 1 mètre du pianiste. Destinée (quand je pense que je vais voir Placebo ce soir à Bercy, je serai déjà content si je suis à moins de 100m !) Bref, nous voilà 10 minutes plus tard dans un très beau club de jazz, prêts à commander des pizzas et fiévreux dans l'attente des musiciens. Et maintenant je peux donc vous recommander chaudement, sur CD comme en concert, le blues très personnel de Mose Allison (et accessoirement les mets du Pizza express de Dean Street). Des textes souvent cyniques, un blues qui se frotte à tous les rythmes, et que le pianiste porte de sa voix relativement aigu. Le tout façon trio avec une mention particulière pour le contrebassiste Roy Babbington, particulièrement mélodique. Une très belle soirée, en partie due à la surprise mais aussi au cadre et à la programmation très pro pour ce sous-sol de chaîne de pizza qui mérite bien son titre de jazz club. Kurt Elling y passe d'ailleurs en octobre (et à Paris dans le cadre du JVC Jazz Festival). C'est peut-être le moment de revenir à Londres (il faudrait aussi que je vous explique pourquoi Eurostar me doit un aller simple mais c'est une autre histoire).

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03 octobre 2006

Concert Placebo

Placebo était hier soir en concert pour la première date parisienne à Paris Bercy. Voici un court extrait video de "song to say goodbye" ainsi que quelques photos de ce show généreusement long qui retraçait leur carrière, Meds, Sleeping with ghosts et j'en oublie d'autres. De leur album de reprises, le magnifique "running up that hill" de Kate Bush. Et, ente deux larsens de guitare de Brian Molko, un "I know" extrait de leur premier album éponyme et chantée pour la première fois en live à Lille il y a quelques jours. Clairement une soirée très jazz (nan je déconne).



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24 septembre 2006

jazz poster dans un club londonien


jazz poster
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J'aime beaucoup cette photo sepia que j'ai prise ce week end dans un club de jazz (hébergé par un des restaurants de la chaîne Pizza Express !) lors du concert du bluesman Mose Allison. Elle dégage beaucoup de choses et j'en suis assez fier (on ne peut pas rater toutes ses phots !). Elle vous plaît ?

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22 septembre 2006

Louis Armstrong


love in the 3rd degree
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guckstdu.

"My whole life, my whole soul, my whole spirit is to blow that horn...” Louis Armstrong. Encore une superbe photo de guckstdu.

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20 septembre 2006

Herbie Hancock, Gershwin’s world

Il est des disques avec lesquels la rencontre est bien longue. L’autre jour, j’étais en mode : que vais-je écouter maintenant ? Je prends un CD pratiquement au hasard. Voyons voir, lettre f... non, g... non, h... Herbie Hancock, oui c’est toujours un plaisir. Un artiste qui, en alternance à des projets plus jazz au sens traditionnel s’est toute sa carrière intéressé aux nouveaux courants musicaux (la manière dont il intègre à son jazz l’électro dans Future 2 Future, yeah baby groove baby). Va pour Mister Hancock et ce sera... Gershwin’s world : oh non, je n’aime pas tellement cet album, j’ai essayé plusieurs fois de l’écouter et n’ai jamais vraiment accroché alors que Gershwin, c’est quand même pas compliqué. Bon tant pis, je le mets dans la platine.
Et là, pan dans les dents, Herbie vainqueur par KO dès le premier round. Prenante introduction sur fonds de percussions africaines, grand son - comment ai-je pu louper ça ? -, pléthore d’invités mythiques (pas prestigieux, mythiques) : Stevie Wonder, Wayne Shorter, Joni Mitchell, Chick Corea et j’en passe. Un groove impeccable emmène l’album dès It ain’t necessarily so. Joni Mitchell me déshabille avec sa sensuelle de voix sur The Man I love et Summertime, un peu comme Jessica avec son époux Roger dans Qui veut la peau de Roger Rabbit. Au milieu de ces univers de films noirs, mystérieux, sensuels et emprunts de voyages, chaque morceau a sa personnalité propre : world sur Here come de honey man, ambiance de club enfumé avec Butterfly rhyme, aérien sur My man’s gone now, mystique dans le Prelude in C# minor ou encore groove, classique (ah les nappes de violons de Lullaby). Peut-être, au-delà du clin d’oeil, la version de St Louis Blues avec Stevie Wonder n’est-elle pas la plus touchante. Moi qui rentrais si difficilement dans ces interprétations, j'ai bien du mal à trouver plus d'un ou deux morceaux moins captivants que les autres.
Comment ai-je pu louper ça ?

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17 septembre 2006

Denis Colin, Du live du vrai

Qu'est-ce qu'un bon concert ? Un savant mélange des genres entre jazz et soul ? La musicalité d'un Denis Colin ? Ou la chaleureuse voix soul de Gwen Matthews ? L'intimité du Trabendo ? Des instruments étranges comme le zarb (percussion proche du darbuka à la musicalité étonnante) de Pablo Cueco ? Ou le violoncelle de Didier Petit détourné en contrebasse ? Sans compter sur un répertoire solide de compositions comme Crosstown traffic issues de l'album Songs for Swans ? Avec des interprétations live réellement différentes du disque ? L'interactivité entre humour et timidité attendrissante avec un public enthousiaste ? Probablement tous ces éléments et un petit quelque chose dans l'air du Trabendo pour transcender cette rencontre du jazz, de la soul et d'un public profondément Black Rebel.

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13 septembre 2006

Denis Colin Gwen Matthews Jazz à la Villette

Qu'est-ce qu'un bon concert ?

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07 septembre 2006

Très belle photo de Chris Potter


Juan-Carlos m'a permis de mettre en avant quelques-unes de ses superbes photos dont je vais me servir pour animer de temps à autre mobjazz. Aujourd'hui : Chris Potter magnifique au sax en noir et blanc. Les photos de jazz sur le site de Juan-Carlos.

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06 septembre 2006

Charlie Haden Orchestra avec Carla Bley

Superbe concert du Charlie Haden Liberation Music Orchestra avec Carla Bley hier soir dans la plus pure tradition des grands orchestres : des cuivres en pagaille, des solos sacrément swingés, des arrangements en pagaille pour des compositions entre blues à papa, effets dramatiques à la James Bond et une touche moderniste. Enfin, Carla Bley, qui signe les arrangements et dirige de son piano, a gardé sa coup de cheveux façon pollux des années 60. Que demandez de plus ? En fait, pour tout dire, dans mon souvenir, Charlie Haden était responsable d'oeuvres plus expérimentales mais l'homme déborde de générosité et ce concert dans le cadre du festibal Black Rebels - comprendre Jazz à la Villette 2006 - donne vraiment envie de se replonger dans les big bands. Count Basie, Duke Ellington, Shorty Rogers et leurs successeurs comme Django Bates mais aussi pour l'esprit de plus petites formations comme Sex mob ou Ricardo Del Fra Jazzoo Project.

mjazz

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05 septembre 2006

Romano Sclavis Texier, African Flashback

Romano Sclavis Texier, rien qu'à entendre ces 3 noms, j'en ai des frissonz avec un 'z'. Pas de grande rencontre à l'origine de cela, un concert, un showcase d'Henri Texier à la FNAC où il conseillait aux musiciens de chanter ce qu'ils jouaient (5 ans ça m'a pris pour y arriver, vous parlez d'un conseil ;_)
Pas forcément meilleur ni même aussi surprenant que Carnet de routes, African Flashback ressemble à ces suites au cinéma, ces numéros 2 qui n'apportent pas grand chose au premier un risque de décevoir. "La revanche de Romano Sclavis Texier II, le retour de l'album photo" s'ouvre sur une belle scène Berbère - big solo de contrebasse. Quelques plans plus tard, la clarinette de monsieur Sclavis se promène Entre chien et loup. African Panther 69, à quoi sert tout ce bruit ? Vérifier que nous ne dormons pas ? Et en plus ils en remettent une couche avec Surreal politik (bon l'intro est drôle avec son côté foire, c'est déjà ça). Allez les gars, si on pouvait repasser à la musique. Tiens, Fo lion, une scène intriguante où on ne sait pas si la clarinette va se débarasser de la contrebasse. Empressement avec l'entêtant Look the lobis, comme sur Carnet de routes avec l'excellent Standing ovation. Ah si ce n'était pour Mister T à la basse. Dénouement torturé, déchirant : Dieu n'existe pas. C'est probablement un film de philosophes. Verdict après plusieurs écoutes : et si on se faisait une toile.

mjazz

Les films des même réalisateurs
Carnet de routes de Romano Sclavis Texier
African Flashback de Romano Sclavis Texier
Chamber music de Louis Sclavis
An Indian's week d'Henri Texier

Ma petite sélection de scènes
Berbère
Entre chien et loup