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14 août 2007

Quel rapport entre Eddie Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ?

Quel rapport entre Eddy Mitchell, Susana Baca et les Headhunters ? Eh bien, plutôt que de faire un billet détaillé sur chacun des concerts de ces artistes auxquels j'ai assisté (pas comme pour Henri Texier par exemple), c'est avec un certain je-m'en-foutisme que je vais parler de ces 3 concerts en une seule fois dans ce billet. Et c'est déjà pas mal car il s'agit véritablement d'un billet de reprise. Après 4 posts sur les flux RSS et autres, je reparle musique ! Non, c'est fou combien on a du mal à arrêter de blogger quand on est dedans et combien c'est dur de reprendre quand on a arrêté. Bref...

Return of the Headhunters au New Morning : grosse déception. En fait, on s'est carrément ennuyé. Ca gigote, ça remue sur scène mais le groove est bien loin. Je n'ai jamais trop su si c'était moi ou si c'était juste trois pochtrons pleins de bière qui prenait leur pied sans écouter la musique. Non, je crois pas que la salle remuait vraiment. Bref, le CD c'est bien aussi.

Eddy Mitchell au Palais des sports : bonne surprise (ça compense). C'était le cadeau que je faisais à ma moman pour sa anniferser' et c'était vraiment bien. Il a la pêche le Eddy et- sans que ce soit de la grande composition - la musique sonne bien avec des bons zicos qui s'éclatent.

Susana Baca au New Morning
Originally uploaded by nonobstant


Susana Baca au New Morning : que dire, allez voir Susana Baca ! Musique pleine d'émotions et de bonne humeur, ce p'tit bout de bonne femme qui respire la générosité, chante et danse pieds nus a forcément quelque chose à vous apporter.

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PS: ce qui est fait, c'est que - pendant que j'avais la tête complètement ailleurs, le Google Page Rank (la popularité selon Google, pour résumer à l'extrême) de mobjazz est passé de 4 à 5. Elle est pas belle la vie ? Je crois que le calcul résulte aussi d'une prime à l'ancienneté. Ca vaut le coup de continuer.

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26 juin 2006

Black in US

La sélection Black in US, dans laquelle je voyais plus un prétexte, réussit finalement assez bien à nous faire entendre s'affirmer les voix noires de de l'Amérique. Cette idée de parcours thématique offre de bonnes opportunités de découvertes en s'affranchissant des étiquettes : jazz, soul, rap, funk... Et donc pour moi l'occasion d'écouter de nouvelles oeuvres assez différentes d'Aretha Franklin, Max Roach, Arrested development, The roots et Common.

Soul - Aretha Franklin, Young gifted and black. De la bonne soul gospelisante par une des maîtresses du genre. Pas aussi culte qu'Aretha now mais l'idée s'affirme déjà dans le titre : être jeune, douée et noire. A écouter : Oh me oh my (I'm a fool for you baby).



Jazz - Max Roach, Freedom now suite. Imaginez un quartet jouant au milieu des champs de coton et des chants des esclaves, incarnés par la voix, et quelle voix, d'Abbey Lincoln. Les émotions se bousculent et transpirent à chaque note, entre colère et besoin d'émancipation. A écouter : All Africa.


WorldRap - Arrested development, 3 years 5 months and 2 days in the life of. Hé, on peut rapper sur des airs pleins de fraicheur sans insulter les flics et les femmes. Comme quoi, l'ambiance positive, en rap aussi, ça le fait. A écouter : Fishin' 4 religion et Washed away


Rap'n'b soul - Common, Be. Be (intro) commence très inspiré en réconciliant jazz, soul et rap. Deux minutes trop courtes de copier-coller turbulents qui s'égareront dans des âbimes soul soupe sur une bonne partie des titres.
A écouter façon best off: The corner et Testify


Rap - The roots, things fall apart. Du rap, et pour le peu que j'en perçoive plutôt bien inspiré et péchu. Entre revendications, codes identitaires semi-macho et ouverture (Ain't Saying Nothin' New). Ca n'empêche pas un côté répétitif qui donne un sacré mal de crane. Vite une aspirine. A écouter en 500mg : Step into the relm

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Black in CD, une sélection d'albums au sein de la sélection FNAC Black in US
Arrested development, 3 years 5 months and 2 days in the life
James Brown, say it live and loud in Dallas 1968
James Brown, The payback
Common, Be
Aretha Franklin, Young gifted and black
Aretha Franklin, Aretha now
Isaac Hayes, Shaft
Billy Holliday, best of 1935-1948
Prince, sign o' the times
Max Roach, Freedom now suite
The roots, Things fall apart
Gil Scott-Heron, Pieces of a man
Archie Shepp, Attica blues
Sly & family stone, stand
The temptations, Psychedelic shack
Stevie Wonder, Innervisions

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